L’après 2.0 – PerspecTIves

1.0 est à maturité. 2.0 s'en approche rapidement. L'après 2.0 sera centré sur la mobilité (consensus visible) et la vidéo (dans l'intimité du foyer).   

Je vais présenter quelques observations dans le cadre d'une activité organisée par le Réseau Action TI de Québec, mercredi midi.

Bien que le titre de la conférence suggère que je vais essentiellement parler du web social et du comment faire, je parlerai tout autant sinon plus de ce qui se profile. Le concept du web social est relativement bien cerné. On sent un certain retour de balancier, d'une part — la télévision conventionnelle est rapidement remplacée par du contenu vidéo distribué à demande, et on commence à discerner un modèle qui parait viable à moyen/long terme. 

D'autre part, la rupture avec les modèles économiques habituels devient de plus en plus évidente. Ce qui n'est pour le moment que de l'anecdote pourrait peut-être, en fait, être signe précurseur de cette nouvelle économie dpont nous parlons depuis 15 ans.

Ma présentation débute sur un retour rapide de ce que je racontais à Infopresse MTL l'an dernier (où je vais devoir constater la progression remarquable de Facebook, où je vais présenter quelques observations sur la démographie et l'évolution du nombre de pages vues, mais bon…. je ne parierais ma chemise ni dans un sens ni dans l'autre). Puis je parle de l'explosion du contenu d'information de l'Internet (200 fois en 4 ans) et du fait que "tout s'y trouve dans des proportions harmonieuses", avant de mettre l'accent sur l'évolution du trafic — Internet obéit présentement à la loi de Paréto, avec 20% des utilisateurs qui consomment 80% de la bande passante. Vous avez une idée du volume moyen consommé par le top 5% en 1 mois? Voisin de 80G. Ça en fait des mails! 🙂

Transparents ici, qui contiennent de nombreux clips que je vous laisse le soin d'imaginer.

Trois observations….

Une manchette défile devant mes yeux — le prix du pétrole passe sous le plancher des $40. Je ne sais pas trop pourquoi, mais comme plusieurs, je suppose, c'est un indicateur que je suis de près. 

1) Bref, je me sens conforté dans mon intuition que les prévisions de remontée rapide des prix au delà de la barre des 100$ semblaient déraisonnables. (voir quelques billets plus bas)

2) Google et je tombe sur ceci. Probablement la démonstration la moins intuitive, et par conséquent la plus intéressante, que j'ai vu depuis des lustres. Vous avez souvent vu des graphes qui tournent en boucle? Au début je pense qu'il s'agit d'une erreur. Puis j'écoute la trame narrative et réalise que l'axe horizontal est la consommation en volume et non pas une série temporelle. 

Nous faisons présentement une seconde boucle. La consommation de pétrole a chuté rapidement, plus que prévu. Pas encore autant qu'en 73, mais nous ne sommes qu'au début du cycle. Il y aura les effets de la récession. mais surtout, probablement, (nécessairement?) des ajustements structurels.

3) Vraiment intéressant comme graphe. Vraiment intéressant comme présentation (narration). La qualité des informations disponibles sur demande augmente. 

Offre d’emploi – conseiller en affaires electroniques

[nouvelle version, sans accent dans le titre — semble que les accents ne passent pas…]

Un ex-étudiant me demande de relayer l'offre suivante (poste chez Desjardins Sécurité financière)

Bonne chance

——–

Conseiller/Conseillère en affaires électroniques (N-9) (Temporaire 1 an) - 0900250

Desjardins Sécurité financière est une composante du Mouvement des caisses Desjardins, le plus important groupe financier coopératif au Canada. Spécialisée en assurance vie, en assurance santé et en épargne-retraite, tant individuelles que collectives, Desjardins Sécurité financière emploie près de 3 900 personnes. Elle gère un actif de plus de 22 milliards de dollars et a des bureaux dans la plupart des grandes villes canadiennes. Conformément à la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, Desjardins Sécurité financière souscrit au Programme d'accès à l'égalité en emploi. 
  
Responsabilités du poste

  • Soutenir les projets d'affaires des secteurs en agissant à titre de répondant de la direction pour l'ensemble des projets pour les secteurs sous sa responsabilité (secteurs corporatifs, assurance et épargne individuelle, assurance et épargne collective).
  • Être la porte d'entrée désignée de toute demande des secteurs sous sa responsabilité.
  • Établir et maintenir la relation avec les secteurs (en fonction des besoins) afin d'avoir une excellente compréhension des dossiers, objectifs et défis permettant d'accroître la valeur ajoutée de la contribution de la direction dans leurs activités.
  • Agir à titre de chargé de projet pour les projets qui lui sont attribués. Planifier et effectuer un suivi périodique rigoureux des projets.
  • Assurer un service conseil proactif et identifier de façon proactive les possibilités en lien avec les besoins d'affaires.
  • Rédiger un plan pour les projets des secteurs sous sa responsabilité, identifier l'ensemble des contributeurs internes et externes à l'équipe requis à la réalisation du projet.
  • Assurer la réalisation des projets approuvés et priorisés par les secteurs et la direction.
  • Assurer un arrimage régulier avec les membres de la direction et de l'équipe de projet concernant la réalisation des divers projets.
  • Collaborer aux travaux de planification et à l'élaboration de stratégies, de cibles et de plans d'action touchant les affaires électroniques pour l'ensemble de l'entreprise (le site de Desjardins Sécurité financière, le portail des employés et le site Desjardins.com).
  • Assurer le développement de l'expertise et l'appropriation des affaires électroniques dans l'entreprise, notamment en animant et en faisant évoluer la communauté de pratique en commerce électronique par des rencontres face à face et en créant et en rédigeant des contenus d'intérêt.
  • Assurer la vigie de marché (identifier les tendances du marché et les enjeux) en ce qui a trait aux affaires électroniques et soumettre des propositions appropriées.
  • Interpréter les attentes et les habitudes des internautes en fonction de besoins d'affaires de l'entreprise dans le but de conceptualiser des maquettes de pages Web.
  • Proposer des politiques et des pratiques pour l'entreprise (politiques de courriels, stratégies de référencement, Web 2.0, etc.).

  
Relève de la direction principale Commerce électronique et Vigie d'affaires.

Profil recherché 
 

  • Baccalauréat en administration des affaires (option marketing, commerce électronique ou toute autre discipline jugée pertinente).
  • Formation en affaires électroniques (atout).
  • 3 à 5 ans d'expérience pertinente.
  • Connaissance de l'organisation (atout).
  • Connaissance de l'industrie de l'assurance de personnes.
  • Bilinguisme.
  • Avoir une pensée stratégique.
  • Faire preuve d'autonomie.
  • Être orienté vers les résultats.
  • Faire preuve de créativité.
  • Bon esprit de synthèse et d'analyse, rigueur méthodologique.
  • Être doué pour la communication interpersonnelle.
  • Maîtriser la communication orale et écrite.
  • Bien connaître l'environnement professionnel.
  • Réussite des cours LOMA 280 et 290.

Nombre de postes vacants :  1    
Type d'emploi :  Normal 
Date de retrait :  2 févr. 2009 


Offre d’emploi – conseiller en affaires électroniques

Un ex-étudiant me demande de relayer l'offre suivante (poste chez Desjardins Sécurité financière)

Bonne chance

——–

Conseiller/Conseillère en affaires électroniques (N-9) (Temporaire 1 an) - 0900250

Desjardins Sécurité financière est une composante du Mouvement des caisses Desjardins, le plus important groupe financier coopératif au Canada. Spécialisée en assurance vie, en assurance santé et en épargne-retraite, tant individuelles que collectives, Desjardins Sécurité financière emploie près de 3 900 personnes. Elle gère un actif de plus de 22 milliards de dollars et a des bureaux dans la plupart des grandes villes canadiennes. Conformément à la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, Desjardins Sécurité financière souscrit au Programme d'accès à l'égalité en emploi. 
  
Responsabilités du poste

  • Soutenir les projets d'affaires des secteurs en agissant à titre de répondant de la direction pour l'ensemble des projets pour les secteurs sous sa responsabilité (secteurs corporatifs, assurance et épargne individuelle, assurance et épargne collective).
  • Être la porte d'entrée désignée de toute demande des secteurs sous sa responsabilité.
  • Établir et maintenir la relation avec les secteurs (en fonction des besoins) afin d'avoir une excellente compréhension des dossiers, objectifs et défis permettant d'accroître la valeur ajoutée de la contribution de la direction dans leurs activités.
  • Agir à titre de chargé de projet pour les projets qui lui sont attribués. Planifier et effectuer un suivi périodique rigoureux des projets.
  • Assurer un service conseil proactif et identifier de façon proactive les possibilités en lien avec les besoins d'affaires.
  • Rédiger un plan pour les projets des secteurs sous sa responsabilité, identifier l'ensemble des contributeurs internes et externes à l'équipe requis à la réalisation du projet.
  • Assurer la réalisation des projets approuvés et priorisés par les secteurs et la direction.
  • Assurer un arrimage régulier avec les membres de la direction et de l'équipe de projet concernant la réalisation des divers projets.
  • Collaborer aux travaux de planification et à l'élaboration de stratégies, de cibles et de plans d'action touchant les affaires électroniques pour l'ensemble de l'entreprise (le site de Desjardins Sécurité financière, le portail des employés et le site Desjardins.com).
  • Assurer le développement de l'expertise et l'appropriation des affaires électroniques dans l'entreprise, notamment en animant et en faisant évoluer la communauté de pratique en commerce électronique par des rencontres face à face et en créant et en rédigeant des contenus d'intérêt.
  • Assurer la vigie de marché (identifier les tendances du marché et les enjeux) en ce qui a trait aux affaires électroniques et soumettre des propositions appropriées.
  • Interpréter les attentes et les habitudes des internautes en fonction de besoins d'affaires de l'entreprise dans le but de conceptualiser des maquettes de pages Web.
  • Proposer des politiques et des pratiques pour l'entreprise (politiques de courriels, stratégies de référencement, Web 2.0, etc.).

  
Relève de la direction principale Commerce électronique et Vigie d'affaires.

Profil recherché 
 

  • Baccalauréat en administration des affaires (option marketing, commerce électronique ou toute autre discipline jugée pertinente).
  • Formation en affaires électroniques (atout).
  • 3 à 5 ans d'expérience pertinente.
  • Connaissance de l'organisation (atout).
  • Connaissance de l'industrie de l'assurance de personnes.
  • Bilinguisme.
  • Avoir une pensée stratégique.
  • Faire preuve d'autonomie.
  • Être orienté vers les résultats.
  • Faire preuve de créativité.
  • Bon esprit de synthèse et d'analyse, rigueur méthodologique.
  • Être doué pour la communication interpersonnelle.
  • Maîtriser la communication orale et écrite.
  • Bien connaître l'environnement professionnel.
  • Réussite des cours LOMA 280 et 290.

Nombre de postes vacants :  1    
Type d'emploi :  Normal 
Date de retrait :  2 févr. 2009 


Indice du Commerce Électronique

Je participe ce matin au dévoilement des derniers résultats de l'enquête sur l'Indice du Commerce Électronique au Québec, une activité organisée par le CEFRIO.

On me permettra de formuler un commentaire. En bref — nous savons maintenant que les ventes enLigne progressent de manière prévisible. Elles représentent un petit pourcentage des ventes totales (disons 3.5% aux USA — je pointerai vers les résultats de l'ICE lorsqu'ils seront publics). Elles satureront à un niveau un peu plus élevé, mais qui ne sera pas spectaculaire.

Par contre, on observe une transformation rapide et profonde du "cyberespace". Je ferai l'obligatoire distinction entre Web 2.0 (une évolution technologique) et Web social (une évolution de société) avant de faire remarquer que nos sociétés reposaient sur l'agriculture et les matières premières au siècle dernier. Puis sur l'industrie manufacturière jusqu'à il y a 25 ans. Puis sur les services qui comptent maintenant pour plus de 60% de l'activité économique mesurée.

Il est clair que l'Internet ouvre la voie à d'autres activités. Il y a une réalité derrière le vocable "économie du savoir". 

Deux écueils majeurs. D'une part, les laissés pour compte qui ne trouveront pas leur avantage dans ces nouvelles activités. D'autre part la difficulté de mesurer ces activités virtuelles. 

Nos gouvernements sont à travailler à la relance d'une économie à bout de souffle en investissant massivement dans des infrastructures dont on ne sait pas vraiment si elles correspondront aux besoins de demain (bon, en fait pas lieu de trop s'inquiéter — les chiffres absolus donnent le vertige mais les efforts relatifs demeurent, heureusement, modestes).

Bref, il y a ce défi de "valoriser" de nouvelles activités. Tout en gardant à l'esprit que jusqu'à présent, les efforts de monétisation n'ont pas atteint leurs objectifs.

Nous sommes à un carrefour.

Transparents ici

Prendre des risques… Man on Wire

Pendant le cours de négociation aujourd'hui, vient le moment toujours délicat d'aborder la question des objectifs de négociation. En deux mots, plus on vise haut, plus on obtiendra de bons résultats… ou ce sera la catastrophe.

En marketing, nous pensons savoir que la satisfaction est proportionnelle à la différence entre le niveau d'expérience et celui des attentes. Si vous voulez augmenter la satisfaction, diminuez le niveau des attentes.

Difficile de recommander à de futurs négociateurs de viser bas, de manière à toujours réussir.

Mais il faut comprendre qu'il y a un prix à payer lorsque l'on vise haut. Un prix que certains paieront allègrement parce qu'ils ne peuvent imaginer la médiocrité. 

Vous comprenez certainement le dilemme individuel, pour chacun de soi, et le dilemme professionnel pour quelqu'un comme moi, qui tente d'expliquer tant bien que mal.

Par hasard, ce soir, je vois le film Man on Wire. Paru en 2008, ce film est présentement en tête du palmarès des meilleurs films de tous les temps de RottenTomatoes, dépassant (enfin?) Toy Stories 2: Man on Wire a récolté 136 critiques professionnelles, toutes favorables. 

Histoire extraordinaire de gens extraordinaires. Les critiques tendent à commenter divers aspects de l'histoire que je vous laisse le soin de découvrir. J'ai personnellement été frappé par les derniers moments du film qui expriment mieux que quoique ce soit le dilemme des paris improbables. À voir par ceux qui s'intéressent à la question de la gestion des objectifs personnels 🙂 Je le recommanderai certainement à mes étudiants.

Quebec’s media — off or fair?

Yesterday was election night in the Province of Quebec. The Liberals won a majority as expected. But the Parti Québecois did better than expected according to polls and, more so, by the media. The ADQ did worse than the media share would have suggested, but slightly better than opinion polls.

The table below presents the shares of vote, media (based on news search engines) and opinion (according to the latest polls conducted by Leger Marketing and CROP). Results are scaled such that the sum is always 100% (i.e. ignoring non response and other parties). The Sum of Absolute Deviations (SAD) shows how various indicators deviated from the actual vote. For those unfamiliar with Quebec's political landscape, Charest is leader of the Liberals, Marois of the Parti Québécois and Dumont of the Alliance Démocratique du Québec.

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In this electoral race, media shares have been relatively poor indicators of public opinion and voting behavior. This result contrasts with what we saw in the recent Canadian and American races, where the media turned out to be surprisingly accurate indicators of voting behavior.

Some might say that the Quebec media were more fair, giving relatively equal shares to the three leaders. Others might say that the media were biased, devoting too much attention to a leader who turned out to be unpopular. Or maybe it is a sign that the media were simply out of touch with reality.

As far as I am concerned, I would simply wish to add the following two comments. First, the media share as reported here (i.e. proportion of mentions on December the 7th) were not an aberration. In fact, Dumont's share was generally higher than Marois' in November. Second, these results may be interpreted in many ways. We could conclude that web-based visibility indicators, including media, are no substitute for opinion polls. On the other hand, we could note that media shares turned out to be the best predictor of the vote share of the leader and that time series were able to capture an important shift in momentum.

It is certainly unreasonable to expect media share to be accurate reflections of social trends. It is, however, probably wise to study such indicators to gain insight in their evolution.

A radar chart for December 7th (results gathered on the 8th between 03:00 and 04:15) is available here